Bollywood night
Compilation musique indienne
Bollywood night
- Khamoshiyan gungunane lagi (lata mangeshkar & sonu migam)
- Kank di raaki (dj gem)
- Krishna massala (jadi jawa)
- Boliyaan (nachural productions)
- Indian floor (sufi yatra)
- Jaia ganesha (dum dum project feat the ishanti)
- Mumbai jam (rhanna jasi)
- Karma karma (prativedhanta prapoupada)
- Udham singh (avtar music)
- Akian (sameera)
- Hey diwani, hey diwana (dum dum project)
- One 2 ka 4 (clinton)
- Bha phar nee (intermix)
- Ek jogi dillion agaya (kuldeep manak)
- Rang de (asha bhosle & chorus)
- Pyar zindagi (lata mangeshkar, asha bhosle, mahendra kapoor)
- Ah dil kya mahfil hai (kishore kapoor, kishore kumar & chorus)
- Dharmatma (chorus)
- Mera jaawani (asha bhosle)
- Ramaiya vastavaiya (lata mangeshkar, mohammed rafi & mukesh)
- Aye naujawan hai sab (asha bhosle)
- Dum maro dum (asha bhosle & chorus)
- Hare rama hare krishna dance music (chorus)
- Mera naam chin chin chu (greeta dutt)
- Yeh mera dil yaar ka diwana (asha bhosle)
- Ina mina dika (asha bhosle)
- Cabaret dance music (chorus)
- Inner voice (trilok gurtu)
- Jhumka dika (asha bhosle)
- Ek doosre karte hai (sudesh bhosle, mohd, azid & udit narayan)
Rakesh Chaurasia Talvin Singh- One World
02/01/2007 : Talvin Singh Talvin Singh aurait dû passer sa vie à faire vibrer les peaux de ses tablas sur les plus grandes scènes du monde, en compagnie des maîtres instrumentistes de la musique indienne bhangra. Mais, plus lui-même que le sort en a décidé autrement. Ce jeune Londonien a passé une bonne partie de son adolescence en Inde à suivre l'enseignement du maître du tabla classique Pandit Lashman Singh. De retour en Angleterre, le bouillonnement de la scène musicale londonienne et les perspectives apportées par l'arrivée d'instruments électroniques peu coûteux lui semblent plus excitants à explorer que la carrière toute tracée de musicien indien classique. Très vite, sa haute technicité, son ouverture d'esprit et la spiritualité de sa pratique instrumentale le portent à travailler aussi bien avec des étoiles du Jazz (Courtney Pine, Sun Ra) qu'avec des Stars du Rock (Bowie, Madonna, Siouxsie). L'impact des musiques électroniques dans la communauté indo-pakistanaise le pousse à organiser les soirées spéciales de Drum?N?Bass asiatique "Anokha" dans le fameux club "Blue Note" de l'est londonien. La réussite de ces soirées, dont une fabuleuse compilation rend compte, attise l'intérêt des super Novae de la Techno ou assimilés et une nouvelle série de collaborations démarre (Bjork, FSOL, Massive Attack). L'étape suivante est bien évidemment de prendre les commandes d'un album solo et sur OK, l'équipage est de classe internationale. On y croise, entre autres, Sultan Khan, maître de la musique hindoustani, le grand Ryuichi Sakamoto, l'incontournable Bill Laswell ou Le Madras Philarmonic Orchestra. Le talent et le savoir-faire de Talvin Singh réconcilient tradition et modernité et élargissent les circonvolutions orbitales de cette musique au-delà de la voie lactée. Mondomix Rakesh Chaurasia Rakesh Chaurasia est le neveu et le disciple du flutiste légendaire Pandit Hariprasad Chaurasia. Adepte à jouer la musique populaire et folklorique, il est fait également dans le genre classique indien. Ce flutiste très doué a déjà fait sa marque sur la scène internationale avec les voies solos et avec des collaborations dans diverses albums. Son instrument est la flûte Bansouri. Le titre est tiré de l'album Vira Dans une nette et concluante réaffirmation de leurs racines, le tablatiste Talvin Singh et le joueur de flûte de bambou Rakesh Chaurasia (neveu de Hariprasad qui a joué dans le Shakti, version nouvelle, de John McLaughlin), deux habitués de la scène underground londonienne de surcroît, cimentent des ponts générationnels avec Bombay l'exotique, Bombay la source. La collaboration n'est pas nouvelle puisque les deux avaient travaillé ensemble sur le très acclamé compact O.K. de Singh. Ici, aucune répétition, que de l'improvisation. Cinq pièces au total, dont deux excèdent les 18 minutes! Agrémenté d'effets sonores, une gracieuseté de Singh, Vira, qui en somme veut dire "fraternité", se fait un point d'honneur de nous rappeler les paramètres à la fois exigeants et gratifiants de ces deux instruments. Une initiative heureuse, qui vous conduira davantage dans le chill-out que sur la piste de danse. Excellent. Source : www.voir.ca
Talvin Singh Jaan
18/10/2006 : Talvin Singh naît à Londres en Angleterre. Cet artiste électronique mélange musique indienne et drum n? bass. Il commence à jouer des tablas à l?âge de 5 ans. Il est également attiré par le breakdance, l?électro et écoute du punk. Il est emmené en Inde pour poursuivre une éducation classique et retourne en Angleterre à la fin des années 80. Il y travaille avec entre autre Björk, Future Sound of London et Siouxsie & the Banshees. Fin 1995, Talvin Singh fonde le club Annokha à Londres qui programme à la fois des DJs drum n? bass et des groupes punk asiatiques. Un an plus tard, il sort la compilation Anokha : soundz of the Asian underground qui contient certaines de ses productions. En 1998, Talvin Singh sort son premier album OK. Tablas : Le tablâ est un instrument de musique à percussion, à peau unique, originaire de l'Inde du nord (voir instruments de musique de l'Inde). Son origine remonte au XVIIe siècle. Il est composé de deux fûts, un tambour mâle, le tablâ ou dahina et un tambour femelle, le bâyan, bâya ou dagga, accordé généralement à la quinte grave (en fonction de la tonalité et du raga, ce peut être à la quarte ou à l'octave). Une pâte, nommée suru et composée de farine et de poix, est appliquée au centre de la peau pour former une pastille noire, la shyahi, permettant de varier la tonalité et le timbre rendus lors de la frappe. Des lanières de cuir permettent de tendre les peaux et d'en faire l'accord avec la tonalité du raga. Les peaux sont frappées avec les doigts, la paume de la main et le poignet, ce qui permet de réaliser une grande variété de sonorités, aiguës ou graves, sèches ou profondes, la frappe sur le tambour grave servant surtout à donner la cadence. Généralement, le tablâ est en bois de rose, de jacquier ou de teck, alors que le bâyan est en métal, laiton ou cuivre, parfois en argile.
