Sonates à un et deux violons
Ensemble Variations
Sonates à un et deux violons
- Suonata iva en sol mineur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Grave
- Suonata iva en sol mineur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Presto / prestissimo
- Suonata iva en sol mineur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Presto
- Suonata iva en sol mineur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Adagio
- Suonata iva en sol mineur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Presto récit de basse
- Suonata iva en sol mineur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Aria adagio / affetuoso, becarre allegro, bemol
- Suonata ia en la mmineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Grave
- Suonata ia en la mmineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Presto / allegro
- Suonata ia en la mmineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Allegro
- Suonata ia en la mmineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Largo
- Suonata ia en la mmineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Allegro e presto
- Suonata ia en la mmineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Bémol aria affetuoso
- Suonata ia en si bémol majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Grave
- Suonata ia en si bémol majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Allegro
- Suonata ia en si bémol majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Allegro e presto
- Suonata ia en si bémol majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Adagio
- Suonata iiia en ré majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Grave
- Suonata iiia en ré majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Vivace e presto, adagio
- Suonata iiia en ré majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Allegro
- Suonata iiia en ré majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Adagio
- Suonata iiia en ré majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Allegro
- Suonata iiia en ré majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Bemol aria affetuoso
- Suonata iiia en ré majeur a 2 violini e violoncello obligato con organo - Becarre allegro
- Suonata iia en la mineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Grave
- Suonata iia en la mineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Allegro
- Suonata iia en la mineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Aria affetuoso
- Suonata iia en la mineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Sarabande
- Suonata iia en la mineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Gavotte allegro
- Suonata iia en la mineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Presto / prestissinmo
- Suonata iia en la mineur a 2 violino solo e viola di gamba obligata con organo - Adagio
- Suonata iia en do mineur a 2 violini e violoncello se piace / obligat con organo - Grave
- Suonata iia en do mineur a 2 violini e violoncello se piace / obligat con organo - Vivace
- Suonata iia en do mineur a 2 violini e violoncello se piace / obligat con organo - Largo
- Suonata iia en do mineur a 2 violini e violoncello se piace / obligat con organo - Vivace
- Suonata iia en do mineur a 2 violini e violoncello se piace / obligat con organo - Aria affetuoso, becarre allegro, bemol adagio
DENYS VINZANT
24/11/2008 : Sonorités cristallines, ?notes - perles?, ruissellements sonores, l?installation de Denys Vinzant présente un ensemble de partitions écrites à l?encre dorée sur des plaques de verre qu?il transforme en haut-parleurs. Par l?intermédiaire de transducteurs fixés sur les plaques, le son se propage à la surface du verre qui vibre, jouant ainsi le rôle de la membrane du haut-parleur. Travail d?écriture, jeux de transparence où le sonore et le visuel se répondent, les partitions figurent l?intégralité de la musique que l?on entend. L?installation est conçue pour transfigurer les espaces qu?elle habite. Ils deviennent une scène où l?auditeur déambule au gré des jeux de lumières, d?ombres et de transparences qui dialoguent entre eux. Les plaques paraissent toutes immobiles alors que leurs reflets circulent des unes aux autres au gré de mouvements mystérieusement amplifiés par le déplacement des promeneurs. ?Partition Runes?, ?Partitions Mandalas?, ?Partitions Ver luisant?, ?Partitions Volutes?, écrites à la main, dessinent des arabesques finement ouvragées. L?ensemble présente deux thèmes musicaux aux multiples variations (miroirs, augmentations, incrustations,...etc.) sur un fond de ruissellements sonores calculés par ordinateur. Intrigué par l?écoute de cet environnement, nous voulons tenter de comprendre d?où vient le son. Nous approchons alors notre oreille d?une plaque qui semble nous chuchoter une secrète mélodie. L?écoute particulière d?un plaque de verre et l?écoute de l?environnement sonore que chacune d?entre elles finit par composer, nous invitent à de perpétuels allers et retours mystérieux et enivrants. Après ?D?Ore et d?espace? qui nous propose des architectures imaginaires à partir de plans, Denys Vinzant prolonge ses recherches avec de nouvelles pièces en volume : ?les livres de verre? et ?les sphères sonores?. Ces pièces peuvent également entrer dans le cadre de l?exposition ?D?Ore et d?espace?. www.vinzant.fr
Paysage-Train / Gregory Mc Grew
21/11/2008 : Cette vidéo fait partie d'une série de paysages se constituant de plans fixes de durées variables se répétant en boucle. Chaque paysage est lui même composé de deux ou trois plans différents reliés par la ligne d'horizon. Cette ligne séparant le ciel de la terre devient ici la jointure entre deux espaces/temps singuliés. J'ai tenté de conserver une cohérence d'ensemble pouvant laisser croire à un paysage "réel", tout en permettant à des étrangetés de s'instaurer jetant ainsi un doute sur la véracité du plan. Certains rapports d'échelles, des variations de lumière peuvent révéler l'artifice du montage. Ces paysages sont marqués par la présence humaine, sa trace par des passages répétés, des circulations incessantes rythmant des séquences sans fin. Chaque "tableau" est défini par son propre temps, un temps double ou triple pris dans un temps circulaire.
Paysage-Plage / Gregory Mc Grew
19/11/2008 : Cette vidéo fait partie d'une série de paysages se constituant de plans fixes de durées variables se répétant en boucle. Chaque paysage est lui même composé de deux ou trois plans différents reliés par la ligne d'horizon. Cette ligne séparant le ciel de la terre devient ici la jointure entre deux espaces/temps singuliés. J'ai tenté de conserver une cohérence d'ensemble pouvant laisser croire à un paysage "réel", tout en permettant à des étrangetés de s'instaurer jetant ainsi un doute sur la véracité du plan. Certains rapports d'échelles, des variations de lumière peuvent révéler l'artifice du montage. Ces paysages sont marqués par la présence humaine, sa trace par des passages répétés, des circulations incessantes rythmant des séquences sans fin. Chaque "tableau" est défini par son propre temps, un temps double ou triple pris dans un temps circulaire.
Paysage-Train 2 / Gregory Mc Grew
19/11/2008 : Cette vidéo fait partie d'une série de paysages se constituant de plans fixes de durées variables se répétant en boucle. Chaque paysage est lui même composé de deux ou trois plans différents reliés par la ligne d'horizon. Cette ligne séparant le ciel de la terre devient ici la jointure entre deux espaces/temps singuliés.J'ai tenté de conserver une cohérence d'ensemble pouvant laisser croire à un paysage "réel", tout en permettant à des étrangetés de s'instaurer jetant ainsi un doute sur la véracité du plan. Certains rapports d'échelles, des variations de lumière peuvent révéler l'artifice du montage.Ces paysages sont marqués par la présence humaine, sa trace par des passages répétés, des circulations incessantes rythmant des séquences sans fin. Chaque "tableau" est défini par son propre temps, un temps double ou triple pris dans un temps circulaire.
Biber - Partia VII pour viole d'amour
15/11/2008 : Une Partia (et pas partita) de Einrich Biber (1681-1749) pour viole d'amour, un ensemble de violes, luth, orgue, et me semble-t-il une fagote (ancêtre du basson) à 14:09 . Une viole d'amour se présente sous la forme d'un gros (et lourd, j'en ai fait l'expérience...) alto, avec en général six cordes (parfois 5 ou 7) pour le jeu plus d'autres cordes (4 ou 6 généralement) dites "de sympathie", qui résonnent naturellement sans qu'on y touche, et qui concrètement se résument quasiment à du fil de fer. Ces cordes supplémentaires passent sous la touche et le chevalet de l'instrument, comme on peut le voir à 12:30. Ce curieux assemblage entraîne une bizarrerie de la tête de l'instrument que je vous laisse découvrir à 7:50 ou 11:50 : il n'y a pas de fond, car ces cordes passent directement derrière ! La variabilité du nombre de cordes est normale, comme souvent sur les instruments de cette époque, de même que leur accord. Par exemple, au violon, Biber a écrit une série de sonates où l'accord est différent pour chacune d'elles. A la viole d'amour, il faut chercher par soi-même quel accord convient le mieux au morceau que l'on doit jouer. Notons que la viole d'amour a été remise à l'honneur par Hindemith au début du XXe siècle, mais sous une forme "standardisée" avec des cordes en métal et un accord immuable en Ré Majeur (ce qui implique que quasiment tous les morceaux pour viole du XXe siècle sont en Ré Majeur). Autant que je sache, il existe deux versions quant à l'appellation "d'amour" (les "violes" étant la famille d'instruments équivalent à celle du violon à l'époque) : - Ce terme peut venir des cordes de sympathie ;- Ou bien il s'agirait à la base de la viole "des maures", car cet instrument est semble-t-il d'origine arabe, qui aurait évolué en "d'amour" quand les relations entre l'Europe et l'Empire ottoman se sont dégradées au XVIe siècle. Mouvements : 00:00 : Prélude 03:24 : Allamande 05:43 : Sarabande 07:25 : Gigua 08:48 : Aria 10:24 : Trezza 11:13 : Arietta variata Bonne écoute !
L'Art des Stars
05/10/2008 : De 1993 à 1997, l'atelier GALBE a créé des collections de bijoux pour la plupart des créateurs et grands couturiers français.Entre autres, Agnès B. Claude Montana, Christian Lacroix, Louis Ferraud etc.L'atelier a cessé son activité mais un certain nombre de pièces sont restées...Chacune est originale, pièce unique ou en "variation sur un thème" toutes ont été entièrement réalisée à la main.Chaque pièce est certifiée authentique et fait partie aujourd'hui d' un ensemble exceptionnel.Créé en 1993 pour Agnès B. en variation sur un thème.Chaque pièce est en résine avec apposition de feuille de cuivre patinée, feuille d'or ou d'argent selon les modèles.Une délicate gravure vient animer l'ensemble qui peut se porter à différente longueurs grâce au ruban...Il est également possible d'en associer plusieurs en cascade pour créer un effet de mouvement.
LE DEFRAGMENTEUR
29/09/2008 : Défragmentation (n.f) En informatique, c?est le processus d?élimination de la fragmentation du système de fichiers. Il réorganise physiquement le contenu du disque pour mettre chaque bout de fichier ensemble et dans l?ordre. Il essaye également de créer une grande région d?espace libre pour retarder la fragmentation? Le film fait partie d'une trilogie (Variations sur fond de couloir), inspirée par ledit couloir...
BIJOUX DE COLLECTION
12/09/2008 : De 1993 à 1997, l'atelier GALBE a créé des collections de bijoux pour la plupart des créateurs et grands couturiers français. Entre autres, Agnès B. Claude Montana, Christian Lacroix, Louis Ferraud etc. L'atelier a cessé son activité mais un certain nombre de pièces sont restées... Chacune est originale, pièce unique ou en "variation sur un thème" toutes ont été entièrement réalisée à la main.Chaque pièce est certifiée authentique et fait partie aujourd'hui d' un ensemble exceptionnel. Ces Bijoux sont en vente chez Ebay http://myworld.ebay.fr/artefactuel999
Byakuya no Chikara
21/08/2008 : Un clip candidat aux MTV Video Music Awards que je vous propose en avant-première. Pelotte : Byakuya, avec son assiduité habituelle, entraîne son endurance et sa force physique (entraînement classique des shinigamis). Mais il se trouve dans l'infortune (spéciale dédicace) car sa fonction ne fonctionne plus. Il demande alors son aide à Daï, qui ne vaut pas un bon vin, certes, mais qui est toujours prêt à rendre service (aux fans, quand même). Néanmoins, notre bon et pauvre vieux Daï, trop occupé à jouer du violon avec ses deux compères, Madarame et ZenithM, fait la sourde oreille. Les choses ne vont pas en s'arrangeant pour notre cher capitaine de la sixième division gardienne du Gauthey, treizième du nom, car il s'attaque alors à un grand morceau. Après avoir perçu la faille, avec toute l'intelligence et le discernement qu'on lui connaît, Byakuya pousse une complainte dans une ultime envolée lyrique. Musique : Le PureQuartet, pur produit de la KikoogayCorp, et partie intégrante de l'OST du Byakuya no Kanashimi Project, s'inscrit dans la plus pure tradition classique de la forme du "thème et variations de la fonction". Le KikoogayQuartet, depuis longtemps reconnu sur la scène internationale, interprète l'oeuvre avec brio, purement et simplement, sans fioritures ni fientes aucunes. A noter l'arrivée récente de Madarame au sein de ce groupe, apportant une fraîcheur et un renouveau salvateurs à un ensemble en pleine maturité. Pour finir, on ne peut que saluer la performance du chanteur Byakuya, qui arrive tout de même à garder une même qualité, une égale pureté de timbre de voix, tout au long des 37 secondes du morceau, ce qui semble inter minable, compte tenu de la non-primalité de 37. Distribution du théorème de Rolle : Des gugusses Remerciements spéciaux : A Lacouts et Millot et, ce qui est plus inhabituel, à Windows Movie Maker, ce sacré petit borborigme.
Mayotte - le deba de Mtsangadoua
31/07/2008 : chant danse et musique soufi des femmes de Mtsangadoua + d'infos sur le site de zaman : http://www.zamanproduction.com/zaman_arts_artists.php5?ref=31&l=fr La danse est établie sur une gestuelle très minimaliste des bras, des mains et de la tête. L?harmonie du tout tient au fragile équilibre entre mouvements d?ensemble et mouvements individuels ; cet effet de résonance et de grâce est amplifiée par les bijoux ornant le corps de ces femmes, ainsi que par leurs robes aux couleurs chatoyantes. Alors que les danseuses se tiennent debout la plupart du temps, les percussionnistes sont assises au sol. Si l?on parle de forme musicale responsoriale, c?est parce que la mélodie chantés par la principale chanteuse est généralement reprise par le ch?ur. Un ensemble de percussions ? souvent de différentes tailles ? accompagne ces chants : tambour sur cadre tari, tambourin à cymbalette. Différentes figures rythmiques (pulsation, ostinati, variations rythmiques?) offrent à entendre une sorte de concert de timbres
Dal Giorno ch'io mirai de Cesar Tudino
11/07/2008 : Une partition trouvée au hasard sur le net. Il s'agit d'une courte Canzon de C.Tudino (mort à la fin du 16e siècle). Je ne parle pas l'italien couramment, mais je sais qu'une canzon signifie une chanson, cette pièce était donc sûrement écrite pour voix à l'origine, et il était de tradition à cette époque de reprendre ces chansons pour les instruments et d'en faire des variations, diminutions et des improvisations sur le ou les thèmes de cette musique, exposant ainsi la virtuosité des musiciens. Je suis resté plutôt sobre et modeste ici, mais peut-être qu'un jour si l'inspiration me vient je pourrai créer des variations ! ^^
Guillaume Lévêque présente Nina, c?est autre chose
23/06/2008 : Dissident, il va sans dire et Nina, c?est autre chose, deux pièces écrites en 1976, ont été publiées sous le titre Théâtre de chambre à L?Arche Éditeur en 1978. « Théâtre de chambre comme il y a une musique de chambre, où la matière se constitue à partir du jeu ensemble d?un petit nombre de voix, de thèmes. Accords et dissonances. Répétitions et variations. » (Michel Vinaver.) Leur mère est morte et ils habitent ensemble, deux frères, quarante ans passés, célibataires, une vie réglée. Sébastien, qui travaille dans une usine, est passionné par la comparaison entre les différentes nationalités, Charles ouvrier coiffeur est moins profond, ils s?entendent bien, ça pourrait continuer comme ça. mais Charles introduit de force Nina, sa petite amie, dans leur vie commune. celle-ci se met à craquer. mais sans se défaire. au contraire la vie ne cesse, à partir de là, de se faire, puisqu?il y a maintenant les contradictions, les tensions, un incessant éclatement.
Fragment#1 LeCarré
05/06/2008 : Fragment#1 LeCarré Représentation du 6 Mai 2008, Salle polyvalente de L'ESBACO (école des Beaux Arts de Cherbourg Octeville), Soirées Danse et Architecture. Conception, réalisation chorégraphique et mise en scène: Camille GERBEAU Création musicale: Richard WILSON BERRY, Camille GERBEAU Solo chorégraphique avec: Emilie GALLIER Coproduction : Cie EXIT / EXITprod. Avec le soutient de la ville de Cherbourg-Octeville, Le conseil général de Basse Normandie, La maison des jeunes et de la culture de Cherbourg-Octeville, La Ville de La Glacerie, Le Théâtre des Miroirs. C?est dans ce quadrilatère plan, que la danse fait front des quatre faces? Observer, décrypter, écouter, sentir, flirter avec le mouvement, l?énergie enfermée dans un espace clos sans issue. Le mouvement est là, dans la géométrie de l?espace et des déplacements, une obsession qui lui donne sa puissance formelle et poétique. L?abstraction de la danse dans cet espace m?a entraîné dans une réflexion sur la perception du temps. J?ai souhaité développer un travail dont l?enjeu réside principalement en des variations multiples du geste, confronté à cette petitesse de liberté. L?écriture chorégraphique et son vocabulaire sont volontairement dépouillés et forcément fragmentaires, ce qui laisse place à la trace du corps dans cet espace. Danse de l?instant, hypnotique et fluide, l?écriture gestuelle entraîne le spectateur dans un « lâché prise », et nous oblige à percevoir la danse comme élément de contemplation. Objet chorégraphique, cette création prend tout son sens, avec la collaboration du musicien Richard Wilson Berry, qui a travaillé tout au long du projet sur les variantes sonores et les rebonds des notes dans l?espace cubique, dans cet ensemble électroacoustique, faisant corps avec son accordéon et ses machines infernales, il accompagne sur scène le charisme et la virtuosité d?une toute jeune interprète...
LECarré / Répétition danse
24/04/2008 : 2007/2008 Conception, réalisation chorégraphique et mise en scène: Camille GERBEAU Création musicale, conception Univers Sonore: Richard WILSON BERRY, Camille GERBEAU Solo chorégraphique avec: Emilie GALLIER accompagnée de Richard WILSON BERRY Coproduction : Cie EXIT / EXITprod. Avec le soutient de la ville de Cherbourg-Octeville [CERC]Classe d?Etude et de Recherche Chorégraphique, «Parcours Avenir», Le conseil général de Basse Normandie, La maison des jeunes et de la culture de Cherbourg-Octeville, La Ville de La Glacerie, Le Théâtre des Miroirs. C?est dans ce quadrilatère plan, que la danse fait front des quatre faces? Observer, décrypter, écouter, sentir, flirter avec le mouvement, l?énergie enfermée dans un espace clos sans issue. Le mouvement est là, dans la géométrie de l?espace et des déplacements, une obsession qui lui donne sa puissance formelle et poétique. L?abstraction de la danse dans cet espace m?a entraîné dans une réflexion sur la perception du temps. J?ai souhaité développer un travail dont l?enjeu réside principalement en des variations multiples du geste, confronté à cette petitesse de liberté. L?écriture chorégraphique et son vocabulaire sont volontairement dépouillés et forcément fragmentaires, ce qui laisse place à la trace du corps dans cet espace. Danse de l?instant, hypnotique et fluide, l?écriture gestuelle entraîne le spectateur dans un « lâché prise », et nous oblige à percevoir la danse comme élément de contemplation. Objet chorégraphique, cette création prend tout son sens, avec la collaboration du musicien Richard Wilson Berry, qui a travaillé tout au long du projet sur les variantes sonores et les rebonds des notes dans l?espace cubique, dans cet ensemble électroacoustique, faisant corps avec son accordéon et ses machines infernales, il accompagne sur scène le charisme et la virtuosité d?une toute jeune interprète...

