From Constantinople to Istanbul - Digipack
Musique traditionnelle turque
From Constantinople to Istanbul - Digipack
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VOYAGE EN TURQUIE PUBLICITE
22/09/2007 : Chanteur et joueur de Saz, KENAN DOGAN vous présente son clip de chant traditionnel Turc. KENAN DOGAN est aussi le patron du restaurant Ephèse au 58 de la rue Doudeauville dans le 18e arrondissement de Paris. Vous y gouterez au meilleur de la Turquie. Il aime à faire la promotion de son pays en montrant sa richesse culturelle.
CLIP DE KENAN DOGAN
22/09/2007 : Chanteur et joueur de Saz, KENAN DOGAN vous présente son clip de chant traditionnel Turc. KENAN DOGAN est aussi le patron du restaurant Ephèse au 58 de la rue Doudeauville dans le 18e arrondissement de Paris. Vous y gouterez au meilleur de la Turquie. Il aime à faire la promotion de son pays en montrant sa richesse culturelle. KENAN DOGAN VE CAGDAS SAZ GURUBU ,HALAY, CEPKI, TURKU ,DAVUL ZURNA, ARIF SAG ,ERDAL ERZINCAN ,SEBAHAT AKKIRAZ ,DOGA, DUYGU MUZIK ,ELAZIG DIK,ERZINCAN, TERCAN, DERTLI TURKU ,UZUN HAVA ,EMRE SALTIK ,GENCLIK HALAYI,
Zied Gharsa 20070501 Part03 www.fann-cha
04/05/2007 : La Rachidia (??????? ????????), ou Association de l'Institut al-Rachidi de musique, est un institut de musique tunisienne qui voit le jour en 1934 grâce à une élite de mélomanes dirigés par Mustapha Sfar (Cheikh El Médina de Tunis). C'est la première institution musicale en Tunisie et une des plus vieilles institutions de musique arabe.Son but principal est de sauvegarder la musique arabe traditionnelle, de valoriser et d'enrichir le patrimoine tunisien à travers de nouvelles créations inspirées des règles de la musique ifriquienne et de répertorier le malouf en réaction à l'envahissement des espaces publics (cafés) par les disques orientaux ainsi qu'à l'apparition de chansons tunisiennes en français (défense de l'identité nationale en période de colonisation). Elle réunit autour d'elle d'illustres musiciens, compositeurs et chanteurs parmi lesquels on peut citer les Khemaïs Tarnane, Triki, Lakhoua, Saliha, Fethia Khaïri, etc. Ce n'est qu'à partir des années 1950 que l'enseignement y est introduit avec la même mission de sauvegarde du patrimoine et d'encouragement de la créativité et de l'innovation chez les jeunes musiciens de tous horizons.Le nom de La Rachidia est choisi en référence à Rachid Bey, troisième souverain husseinite, qui s'intéresse particulièrement à la musique et à la chanson andalouses et qui ?uvre à enrichir la musique tunisienne par celle venant de Turquie (au niveau des règles et des rythmes). Ce souverain met en place une école de musique au palais beylical qui est conservée sous le règne de ses successeurs.Visitez le site des amateurs de Mezoued Tunisien http://www.fann-cha3bi.com
Zied Gharsa 20070501 Part02 www.fann-cha
02/05/2007 : La Rachidia (??????? ????????), ou Association de l'Institut al-Rachidi de musique, est un institut de musique tunisienne qui voit le jour en 1934 grâce à une élite de mélomanes dirigés par Mustapha Sfar (Cheikh El Médina de Tunis). C'est la première institution musicale en Tunisie et une des plus vieilles institutions de musique arabe. Son but principal est de sauvegarder la musique arabe traditionnelle, de valoriser et d'enrichir le patrimoine tunisien à travers de nouvelles créations inspirées des règles de la musique ifriquienne et de répertorier le malouf en réaction à l'envahissement des espaces publics (cafés) par les disques orientaux ainsi qu'à l'apparition de chansons tunisiennes en français (défense de l'identité nationale en période de colonisation). Elle réunit autour d'elle d'illustres musiciens, compositeurs et chanteurs parmi lesquels on peut citer les Khemaïs Tarnane, Triki, Lakhoua, Saliha, Fethia Khaïri, etc. Ce n'est qu'à partir des années 1950 que l'enseignement y est introduit avec la même mission de sauvegarde du patrimoine et d'encouragement de la créativité et de l'innovation chez les jeunes musiciens de tous horizons. Le nom de La Rachidia est choisi en référence à Rachid Bey, troisième souverain husseinite, qui s'intéresse particulièrement à la musique et à la chanson andalouses et qui ?uvre à enrichir la musique tunisienne par celle venant de Turquie (au niveau des règles et des rythmes). Ce souverain met en place une école de musique au palais beylical qui est conservée sous le règne de ses successeurs.
Zied Gharsa 20070501 Part01 www.fann-cha
02/05/2007 : La Rachidia (??????? ????????), ou Association de l'Institut al-Rachidi de musique, est un institut de musique tunisienne qui voit le jour en 1934 grâce à une élite de mélomanes dirigés par Mustapha Sfar (Cheikh El Médina de Tunis). C'est la première institution musicale en Tunisie et une des plus vieilles institutions de musique arabe. Son but principal est de sauvegarder la musique arabe traditionnelle, de valoriser et d'enrichir le patrimoine tunisien à travers de nouvelles créations inspirées des règles de la musique ifriquienne et de répertorier le malouf en réaction à l'envahissement des espaces publics (cafés) par les disques orientaux ainsi qu'à l'apparition de chansons tunisiennes en français (défense de l'identité nationale en période de colonisation). Elle réunit autour d'elle d'illustres musiciens, compositeurs et chanteurs parmi lesquels on peut citer les Khemaïs Tarnane, Triki, Lakhoua, Saliha, Fethia Khaïri, etc. Ce n'est qu'à partir des années 1950 que l'enseignement y est introduit avec la même mission de sauvegarde du patrimoine et d'encouragement de la créativité et de l'innovation chez les jeunes musiciens de tous horizons. Le nom de La Rachidia est choisi en référence à Rachid Bey, troisième souverain husseinite, qui s'intéresse particulièrement à la musique et à la chanson andalouses et qui ?uvre à enrichir la musique tunisienne par celle venant de Turquie (au niveau des règles et des rythmes). Ce souverain met en place une école de musique au palais beylical qui est conservée sous le règne de ses successeurs.
Trio nazim instrument kazakh
24/12/2006 : trio de musicienne originaire du kazakhstan jouant le repertoire russe ,sur les instruments nationnaux du kazakhstan la dombura pour le luth et le kal kyek pour le violon wiki : Le Kazakhstan (en kazakh : ?????????, Qazaqstan, API /q?z?q?st?n/ ; en russe : ?????????, Kazakhstán, API /k?z?x?st?n/), est un pays situé majoritairement au nord de l'Asie centrale et en partie en Europe orientale (à l'ouest du fleuve Oural). Pays de steppes peuplé autrefois de cavaliers nomades, il fut peu à peu annexé par l'Empire russe puis intégré à l'URSS. Il est indépendant depuis 1991. Le Kazakhstan, région de vastes steppes, fut depuis les temps les plus anciens, parcouru par des populations nomades. Au début de l'époque moderne, il est peuplé de nomades turcophones - les Kazakhs -, chasseurs et éleveurs Les deux principales religions du Kazakhstan sont l'islam sunnite (pratiqué par les Kazakhs ainsi que des minorités telles que les Tatars, les Bachkirs, les Ouzbeks ou les Ouïghours) et le christianisme orthodoxe (pratiqué par les Russes, et certains Ukrainiens et Biélorusses). La Musique Russe Micha MakarenkoLes instruments de musique russes La Dômra Si Champollion a su décoder les hiéroglyphes et repérer grâce au dessin du luth égyptien que son nom était le tanbûr, il n'aura jamais su que celui-ci avait une relation avec la dombra mongolo-tatare. Quand le Khan Batu, le petit-fils de Gengis Khan qui vint envahir la Russie avec sa Horde d'Or vers 1237, importe cette dombra, les Russes, n'ayant pas d'instrument du type luth joué au plectre, s'en emparent et la russifient en domra. L'instrument est piriforme avec un long manche. Trois à quatre cordes en boyau sont pincées ou jouées au plectre, petite pièce en bois, en plume ou en cuir. Si les Orientaux en jouent par terre, à croupetons, les Russes la jouent assis ou debout. Ce sont les histrions de la Renaissance, ces skomorokhi acrobates, dresseurs d'ours et habiles musiciens qui vont former des ensembles de domras: domrichko (soprano), domra (ténor), domra bassistaïa (basse). La caisse varie selon la tessiture. Diatonique surtout, l'instrument n'est pas très sonore. On peut encore entendre ses nombreux cousins au Pakistan ou en Afghanistan, dambura au Kazakhstan, dumbura au Kurdistan, tanbûra, tanboura en Grèce et dans les Balkans, tanbura, tanburitsa en Turquie; en Irak, kabîr turkî. En 921, Ibn Fadlân, grand voyageur arabe, décrit la domra lors de son périple dans la Région de la Volga. Mais c'est très récemment qu'un savant russe, M. Imkhanitski, a fait le rapprochement que l'instrument, dessiné ou peint sur des évangéliaires (dont l'un est daté de 1524), des psautiers et des icônes du XVIe siècle, tenu par les musiciens entourant le Roi David, était une domra. Mais ne serait ce pas là un luth primitif originaire de Sumer ou de l'Inde? On a trouvé dernièrement dans les fouilles archéologiques d'Afrassiab, en ex-Sogdiane, près de Samarkand, une figurine tenant un luth qui remontrait au 1er, voire même au IIIe siècle avant J.-C. La domra en serait-elle issue? Au Moyen Âge elle se serait appelée bar-bat, ce que les Arabes auraient pu traduire par ûd, oud signifiant bois (instrument fait en bois). L'évolution "tanbûr-luth-oud-domra" aurait son équivalence inversée dans la filiation "domra-balalaïka". En effet, Andréïev prit, en 1896, une balalaïka primitive hémisphérique pour une domra et aidé de son génial luthier Siméon Nalimov, le "Stradivarius russe", il s'en servit comme parangon pour construire la famille des domras. Nalimov fît jusqu'à trente prototypes pour arriver à la modéliser! L'instrument, de la piccolo à la contrebasse à pique, est chromatique, muni de trois cordes, (Mi, La, Ré à différentes octaves), toujours métalliques, (Si, Mi, La) pour la piccolo; la ténor sera abandonnée, la contrebasse peu souvent utilisée. La domra actuelle présente une caisse arrondie de sept éclisses en érable onde, une touche et un manche en ébène, une table d'harmonie ovale en épicéa, une tête ouvragée, un protège-table et une rosace joliment découpés. Dimensions pour la malaïa domra, la soprano : L = 600 mm, diamètre de la table Ø = 250 mm. Les cordes sont métalliques, filetées pour les plus basses. L'usage du plectre (piorko) en écaille de tortue ou, de nos jours, en matière synthétique, n'exclut pas un traitement à main nue hérité du jeu balalaïkistique. Le domriste joue assis, soit en posant la domra sur la cuisse droite elle-même posée sur la cuisse gauche, soit en surélevant le pied gauche grâce à un petit tabouret. Une lanière la maintien quelquefois. En 1908, une version à quatre cordes fut construite, en famille, par M. Karaoulov, alias G. Lioubimov (1882-1934) et S. Bourov, son luthier. L'instrument, moins sonore que la domra andréïevienne, est accordé à la quinte, ce qui lui ouvre le répertoire de la mandoline ou du violon, limité toutefois par l'emploi du plectre. Nalimov en construisit aussi. Depuis vingt ans, le domriste V. Nikouline, aidé du luthier A. Iviévitch, joue en virtuose sur une version mixte à trois ou quatre cordes dont la plus basse peut être ôtée ou mise pendant le jeu si une césure le permet. La domra jouée en soliste, famille, ensemble ou orchestre, inspire de nombreux compositeurs à l'instar de ceux qui écrivent des oeuvres pour la balalaïka ou le baïan. Elle montre des qualités de timbre, d'attaques, de souplesse, de vélocité qui émerveillent. Son ambitus s'élargissant, elle s'adapte à la musique traditionnelle, classique et contemporaine. Les domristes les plus connus sont Alexéïev, Alexandrov, Bélov, Volskaïa, Nikouline, Lyssenko, Mikhéïev, Chytenkov, Krouglov, Iakoviev, Tsygankov, et leurs très nombreux élèves, etc.. En France nous avons eu le grand V. Zoubritsky de l'orchestre de Dima Liakhoff. I D I O P H O N E S 1. Kopytsa 2. Korobotchka 3. Lojki 4. Palotchki 5. Roubél 6. Tréchtchotka 7. Barabanka 8. Bilo M E M B R A P H O N E S 1. Barabane 2. Boubèn 3. Nakry 4. Kokochnik 5. Nabat 6. Touloumbas C O R D O P H O N E S 1. Gousli 2. Goudok 3. Lira 4. Domra 5. Balalaïka 6. Bandourka 7. Guitara M E T A L L O P H O N E S 1. Boubèntsy 2. Kolokola 3. Kolokoltchiki 4. Tariélka 5. Tréougolnik 6. Briatsalo A E R O P H O N E S 1. Rog 2. Rojok 3. Doudka 4. Kouguikly 5. Tarélotchki 6. Sopél 7. Sviriél 8. Svistiélki 9. Briolka 10. Jaléïka 11. Sournà 12. Volynka H E M I - I D I O P H O N E S 1. Garmonika 2. Akkordéone 3. Baïane L A M E L L O P H O N E 1. Vargane Russie.net, le Web franco-russe
Baglama-usta-Cetin Akdeniz- Baglama Uver
22/12/2006 : cetin akdeniz accompagné , les deux ensembles créer un mariage unique frollant la virtuosité . surtout en sachant que sur ce type d'instrument il n'y a que trois cordes doublées (ou triplées pour l'aigue) tres rythmés en plus ,vraiment un exelent morceau (je parle en tant que oreille occidentale ;) bonne ecoute wikipedia : Le ba?lama ou saz est un nom générique pour une famille d?instruments de musique traditionnels turcs à cordes pincées. Il est formé d?une caisse de résonance en bois de forme hémisphérique, et d?un long manche muni de frettes. Il est muni de trois ch?urs de cordes qui se jouent avec un plectre. Les saz permettent de jouer tous les demi-tons d'une gamme chromatique, ainsi que certains quarts de ton présents dans les makams (modes) arabes. Cependant du fait que tous les quarts de tons ne sont pas présents, certains modes ne sont pas jouables dans certains tons à moins de déplacer les frettes. Le saz est utilisé exclusivement dans la musique populaire turque, la musique classique turque utilisant un système différent sans quarts de tons. Les instruments de la famille sont du plus grave au plus aigu : * le meydan saz? * le divan saz? ou simplement divan (cordes de 106 cm) * le ba?lama (cordes de 72 cm) à manche court ou long * la tanbura ou tambura * la cura (cordes de 50 cm) Ces noms peuvent varier suivant les régions, ce qui peut porter à confusion. Le mot ba?lama sert parfois en turc à désigner toute la famille des saz, et le mot saz sert aussi parfois à désigner tout type d?instrument de musique.
Cetin Akdeniz Topal Oyun Ha saz usta
22/12/2006 : course frenetique d'un cheval dans la nuit (je le ressens comme sa)merci cetoin akdeniz de ce jeux talentueux et lisse ,montrant une dexterité et une pratique parfois douloureuse pendant des jours et des jours pour en arriver a ce resultat . wikipedia : Le ba?lama ou saz est un nom générique pour une famille d?instruments de musique traditionnels turcs à cordes pincées. Il est formé d?une caisse de résonance en bois de forme hémisphérique, et d?un long manche muni de frettes. Il est muni de trois ch?urs de cordes qui se jouent avec un plectre. Les saz permettent de jouer tous les demi-tons d'une gamme chromatique, ainsi que certains quarts de ton présents dans les makams (modes) arabes. Cependant du fait que tous les quarts de tons ne sont pas présents, certains modes ne sont pas jouables dans certains tons à moins de déplacer les frettes. Le saz est utilisé exclusivement dans la musique populaire turque, la musique classique turque utilisant un système différent sans quarts de tons. Les instruments de la famille sont du plus grave au plus aigu : * le meydan saz? * le divan saz? ou simplement divan (cordes de 106 cm) * le ba?lama (cordes de 72 cm) à manche court ou long * la tanbura ou tambura * la cura (cordes de 50 cm) Ces noms peuvent varier suivant les régions, ce qui peut porter à confusion. Le mot ba?lama sert parfois en turc à désigner toute la famille des saz, et le mot saz sert aussi parfois à désigner tout type d?instrument de musique.
Baglama-usta-Erdal Erzincan -Zalim Felek
22/12/2006 : erdal erzincan est un des plus grand joueur actuel il a le grade de usta maitre ,son jeux avec la technique selpe (les doigts) et une des plus fines en turquie . wikipedia: Le ba?lama ou saz est un nom générique pour une famille d?instruments de musique traditionnels turcs à cordes pincées. Il est formé d?une caisse de résonance en bois de forme hémisphérique, et d?un long manche muni de frettes. Il est muni de trois ch?urs de cordes qui se jouent avec un plectre. Les saz permettent de jouer tous les demi-tons d'une gamme chromatique, ainsi que certains quarts de ton présents dans les makams (modes) arabes. Cependant du fait que tous les quarts de tons ne sont pas présents, certains modes ne sont pas jouables dans certains tons à moins de déplacer les frettes. Le saz est utilisé exclusivement dans la musique populaire turque, la musique classique turque utilisant un système différent sans quarts de tons. Les instruments de la famille sont du plus grave au plus aigu : * le meydan saz? * le divan saz? ou simplement divan (cordes de 106 cm) * le ba?lama (cordes de 72 cm) à manche court ou long * la tanbura ou tambura * la cura (cordes de 50 cm) Ces noms peuvent varier suivant les régions, ce qui peut porter à confusion. Le mot ba?lama sert parfois en turc à désigner toute la famille des saz, et le mot saz sert aussi parfois à désigner tout type d?instrument de musique.
Dilshat Rahidin - Uyghur Classic music
22/12/2006 : dotar ou dutar : (au centre de l'image) Le dotar (Persan: , aussi transcrit dutar ou doutar) est un luth traditionnel à deux cordes et à long manche trouvé en Asie centrale. Son nom vient du mot persan signifiant "deux cordes", dotar (do "deux", tar "corde"), bien que le dutar d'Afghanistan rencontré dans la région de Herat ait 14 cordes. Les cordes sont habituellement pincées sans plectre par les Ouïghours de l'ouest de la Chine et pincées avec ou sans plectre par les Ouzbeks, les Tadjiks, les Turkmènes et les Afghans. Son origine est probablement le "tanbur du Khorassan" tel qu'il est décrit par Al-Farabi (Xe siècle) dans son essai Kitab Al Musiqi Al Kabir ("livre de la grande musique"). Aux temps des débuts de l'instrument, il était utilisé par des bergers aux alentours du XVe siècle et ses cordes étaient faites d'instestins d'animaux. Avec le passage et le développement de la route de la soie, les cordes ont été faites en soie tressée. Les instruments modernes ont maintenant des cordes de soie ou de nylon. Le dotar a un ton chaud et doucereux. Les tailles typiques de ces instruments en forme de poire vont de un à deux mètres. tembur : Le Tambur (Pandura, tanboura, tanbur, tambora, mandore, pandore, bandora, bandoer, etc.) est un instrument à corde ancien, membre de la famille de luths, ayant un long manche, une caisse piriforme (en forme de poire) et originnellement deux ou trois cordes pincées avec les doigts. Cet instrument ancien au son ravissant est utilisé dans de nombreux pays, particulièrement en Chine, en Iran, en Turquie, en Irak et dans des états du Caucase tels que l'Azerbaïdjan et l'Arménie,kashgar au xianjiang ainsi que dans d'autres pays. L'instrument est particulièrement apprécié par les iraniens qui l'utilisent durant leurs prières collectives ou individuelles afin de communier avec Dieu et de les aider à s'approcher du divin. ghijeek (kemantche) viele a pique 4 cordes KAMANTCHA (KEMANTCHE) >> description organologique C'est une vièle à pique à trois ou quatre cordes. Le corps en bois de mûrier tourné et creusé à une forme quasi sphérique, tronquée pour pouvoir placer la table d'harmonie, constituée d'une peau de poisson (silure). Sa tension varie avec l'hydrométrie et la température. Le manche, cylindrique, est également en mûrier et a pour particularité d'être plus étroit au talon qu'au niveau du sillet. Il est souvent orné d'incrustation de nacre. Le petit chevalet en bois, en forme d'arc de cercle évidé est simplement posé sur la peau. Trois ou quatre chevilles rondes sont fixées à travers la partie supérieure du manche, évidée pour recevoir les cordes. La pique, arrondie à son extrémité se visse sur un écrou fixé à l'extrémité du manche. L'archet est à tension manuelle. >> histoire & jeu Kamantcha est un mot dérivé du persan "kaman", signifiant arc. Son origine se situe incontestablement en Perse et est très ancienne.Importé au 17è siècle dans le Caucase, il avait à cette époque trois cordes. Ce n'est qu'a la fin du 19è siècle que l'on rajouta une quatrième corde, pour augmenter la tessiture

