Ukraine
Musique traditionnelle ukrainienne
Ukraine
Phenomenon Brux2008grande
15/09/2008 : Borys Cholewka Initié au chant slave dans sa famille ukrainienne dès l?âge de huit ans (Mikhaïl et Ivan Cholewka), Borys Cholewka étudie et pratique, depuis plus de trente ans, auprès de maîtres en Europe (Soeur Marie Keyrouz et Tran Quang Haï), Russie (Bielka et Oksana Vykhristyuk), Inde (Nageswara Rao, B. Krishnamurthi, Lakshmi Shankar), Amazonie péruvienne (Ikaros), Sibérie (Vladimir Soyan), différentes techniques vocales, chants traditionnels, chants sacrés et rituels anciens. Après avoir été initié à ces différentes techniques de chants, à la méditation et à l?utilisation du son pour modifier les états de conscience, il entame une série de voyages en Sibérie. Formé au chant rituel sibérien par Ouvaja Oleg Tchouldoumovitch et Sat Nadiejda Mijit Dorjouievna, il fait aujourd?hui partie officiellement de la communauté des chamans de la République de Touva. Il est diplômé de l?école Nadopasana en Musique Karnatique (Paris et Madras). Il est lauréat du Concours International des Chanteurs de Khoomee (chant diphonique) de la République Touva en Sibérie. Il se produit avec son ensemble Phenomenon dans les festivals en France et à l?étranger.
IPhonephenomenon2
15/09/2008 : Borys Cholewka Initié au chant slave dans sa famille ukrainienne dès l?âge de huit ans (Mikhaïl et Ivan Cholewka), Borys Cholewka étudie et pratique, depuis plus de trente ans, auprès de maîtres en Europe (Soeur Marie Keyrouz et Tran Quang Haï), Russie (Bielka et Oksana Vykhristyuk), Inde (Nageswara Rao, B. Krishnamurthi, Lakshmi Shankar), Amazonie péruvienne (Ikaros), Sibérie (Vladimir Soyan), différentes techniques vocales, chants traditionnels, chants sacrés et rituels anciens. Après avoir été initié à ces différentes techniques de chants, à la méditation et à l?utilisation du son pour modifier les états de conscience, il entame une série de voyages en Sibérie. Formé au chant rituel sibérien par Ouvaja Oleg Tchouldoumovitch et Sat Nadiejda Mijit Dorjouievna, il fait aujourd?hui partie officiellement de la communauté des chamans de la République de Touva. Il est diplômé de l?école Nadopasana en Musique Karnatique (Paris et Madras). Il est lauréat du Concours International des Chanteurs de Khoomee (chant diphonique) de la République Touva en Sibérie. Il se produit avec son ensemble Phenomenon dans les festivals en France et à l?étranger.
savina yannatou - ah mon die
14/08/2007 : savina yannatou est une jeune chanteuse grecque pleine de talent qui revisite les chants méditérranéens ou des caraïbes pour ce morceau "ah mon die" "Tour à tour ange moldave ou sorcière ukrainienne, chanteuse réaliste sicilienne ou diva palestinienne, la chanteuse grecque Savina Yannatou change de registre comme de langue. Quant aux musiciens de Primavera en Salonico (accordéon, kalimba, quanun, ney, oud, guitares, tamboura et percussions), ils font le grand écart entre la grâce classique des ensembles traditionnels et l?inventivité d?une cellule de recherche. En reprenant des airs populaires de toute l?Europe et de Palestine, ils les poussent avec inventivité dans leurs derniers retranchements. Par ces contrastes étranges, Sumiglia peut déboussoler, mais jamais ses auteurs ne perdent le contrôle des dérapages de ce disque étonnant. " ce texte est à propos du cd "sumiglia" mais il décrit bien la démarche de savina yannatou, ses envies de rencontres , de créations... :ange:
Trio nazim instrument kazakh
24/12/2006 : trio de musicienne originaire du kazakhstan jouant le repertoire russe ,sur les instruments nationnaux du kazakhstan la dombura pour le luth et le kal kyek pour le violon wiki : Le Kazakhstan (en kazakh : ?????????, Qazaqstan, API /q?z?q?st?n/ ; en russe : ?????????, Kazakhstán, API /k?z?x?st?n/), est un pays situé majoritairement au nord de l'Asie centrale et en partie en Europe orientale (à l'ouest du fleuve Oural). Pays de steppes peuplé autrefois de cavaliers nomades, il fut peu à peu annexé par l'Empire russe puis intégré à l'URSS. Il est indépendant depuis 1991. Le Kazakhstan, région de vastes steppes, fut depuis les temps les plus anciens, parcouru par des populations nomades. Au début de l'époque moderne, il est peuplé de nomades turcophones - les Kazakhs -, chasseurs et éleveurs Les deux principales religions du Kazakhstan sont l'islam sunnite (pratiqué par les Kazakhs ainsi que des minorités telles que les Tatars, les Bachkirs, les Ouzbeks ou les Ouïghours) et le christianisme orthodoxe (pratiqué par les Russes, et certains Ukrainiens et Biélorusses). La Musique Russe Micha MakarenkoLes instruments de musique russes La Dômra Si Champollion a su décoder les hiéroglyphes et repérer grâce au dessin du luth égyptien que son nom était le tanbûr, il n'aura jamais su que celui-ci avait une relation avec la dombra mongolo-tatare. Quand le Khan Batu, le petit-fils de Gengis Khan qui vint envahir la Russie avec sa Horde d'Or vers 1237, importe cette dombra, les Russes, n'ayant pas d'instrument du type luth joué au plectre, s'en emparent et la russifient en domra. L'instrument est piriforme avec un long manche. Trois à quatre cordes en boyau sont pincées ou jouées au plectre, petite pièce en bois, en plume ou en cuir. Si les Orientaux en jouent par terre, à croupetons, les Russes la jouent assis ou debout. Ce sont les histrions de la Renaissance, ces skomorokhi acrobates, dresseurs d'ours et habiles musiciens qui vont former des ensembles de domras: domrichko (soprano), domra (ténor), domra bassistaïa (basse). La caisse varie selon la tessiture. Diatonique surtout, l'instrument n'est pas très sonore. On peut encore entendre ses nombreux cousins au Pakistan ou en Afghanistan, dambura au Kazakhstan, dumbura au Kurdistan, tanbûra, tanboura en Grèce et dans les Balkans, tanbura, tanburitsa en Turquie; en Irak, kabîr turkî. En 921, Ibn Fadlân, grand voyageur arabe, décrit la domra lors de son périple dans la Région de la Volga. Mais c'est très récemment qu'un savant russe, M. Imkhanitski, a fait le rapprochement que l'instrument, dessiné ou peint sur des évangéliaires (dont l'un est daté de 1524), des psautiers et des icônes du XVIe siècle, tenu par les musiciens entourant le Roi David, était une domra. Mais ne serait ce pas là un luth primitif originaire de Sumer ou de l'Inde? On a trouvé dernièrement dans les fouilles archéologiques d'Afrassiab, en ex-Sogdiane, près de Samarkand, une figurine tenant un luth qui remontrait au 1er, voire même au IIIe siècle avant J.-C. La domra en serait-elle issue? Au Moyen Âge elle se serait appelée bar-bat, ce que les Arabes auraient pu traduire par ûd, oud signifiant bois (instrument fait en bois). L'évolution "tanbûr-luth-oud-domra" aurait son équivalence inversée dans la filiation "domra-balalaïka". En effet, Andréïev prit, en 1896, une balalaïka primitive hémisphérique pour une domra et aidé de son génial luthier Siméon Nalimov, le "Stradivarius russe", il s'en servit comme parangon pour construire la famille des domras. Nalimov fît jusqu'à trente prototypes pour arriver à la modéliser! L'instrument, de la piccolo à la contrebasse à pique, est chromatique, muni de trois cordes, (Mi, La, Ré à différentes octaves), toujours métalliques, (Si, Mi, La) pour la piccolo; la ténor sera abandonnée, la contrebasse peu souvent utilisée. La domra actuelle présente une caisse arrondie de sept éclisses en érable onde, une touche et un manche en ébène, une table d'harmonie ovale en épicéa, une tête ouvragée, un protège-table et une rosace joliment découpés. Dimensions pour la malaïa domra, la soprano : L = 600 mm, diamètre de la table Ø = 250 mm. Les cordes sont métalliques, filetées pour les plus basses. L'usage du plectre (piorko) en écaille de tortue ou, de nos jours, en matière synthétique, n'exclut pas un traitement à main nue hérité du jeu balalaïkistique. Le domriste joue assis, soit en posant la domra sur la cuisse droite elle-même posée sur la cuisse gauche, soit en surélevant le pied gauche grâce à un petit tabouret. Une lanière la maintien quelquefois. En 1908, une version à quatre cordes fut construite, en famille, par M. Karaoulov, alias G. Lioubimov (1882-1934) et S. Bourov, son luthier. L'instrument, moins sonore que la domra andréïevienne, est accordé à la quinte, ce qui lui ouvre le répertoire de la mandoline ou du violon, limité toutefois par l'emploi du plectre. Nalimov en construisit aussi. Depuis vingt ans, le domriste V. Nikouline, aidé du luthier A. Iviévitch, joue en virtuose sur une version mixte à trois ou quatre cordes dont la plus basse peut être ôtée ou mise pendant le jeu si une césure le permet. La domra jouée en soliste, famille, ensemble ou orchestre, inspire de nombreux compositeurs à l'instar de ceux qui écrivent des oeuvres pour la balalaïka ou le baïan. Elle montre des qualités de timbre, d'attaques, de souplesse, de vélocité qui émerveillent. Son ambitus s'élargissant, elle s'adapte à la musique traditionnelle, classique et contemporaine. Les domristes les plus connus sont Alexéïev, Alexandrov, Bélov, Volskaïa, Nikouline, Lyssenko, Mikhéïev, Chytenkov, Krouglov, Iakoviev, Tsygankov, et leurs très nombreux élèves, etc.. En France nous avons eu le grand V. Zoubritsky de l'orchestre de Dima Liakhoff. I D I O P H O N E S 1. Kopytsa 2. Korobotchka 3. Lojki 4. Palotchki 5. Roubél 6. Tréchtchotka 7. Barabanka 8. Bilo M E M B R A P H O N E S 1. Barabane 2. Boubèn 3. Nakry 4. Kokochnik 5. Nabat 6. Touloumbas C O R D O P H O N E S 1. Gousli 2. Goudok 3. Lira 4. Domra 5. Balalaïka 6. Bandourka 7. Guitara M E T A L L O P H O N E S 1. Boubèntsy 2. Kolokola 3. Kolokoltchiki 4. Tariélka 5. Tréougolnik 6. Briatsalo A E R O P H O N E S 1. Rog 2. Rojok 3. Doudka 4. Kouguikly 5. Tarélotchki 6. Sopél 7. Sviriél 8. Svistiélki 9. Briolka 10. Jaléïka 11. Sournà 12. Volynka H E M I - I D I O P H O N E S 1. Garmonika 2. Akkordéone 3. Baïane L A M E L L O P H O N E 1. Vargane Russie.net, le Web franco-russe

