Belly dance
Baligh Hamdi
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Abdel halim hafez ahibak
14/10/2008 : Il devient l'un des plus célèbres acteurs et chanteurs de sa génération. Contemporain de géants tels que Oum Kalthoum, Mohammed Abdel Wahab, Farid El Atrache pour ne citer que ceux-là, il s'est détaché d'eux en apportant un nouveau souffle pour le «tarab» et l'art de la chanson. Ainsi, on le voyait décontracté et souriant sur scène; il aimait s'amuser avec le public et jouer le chef d'orchestre. Cette amour de la scène et du public, rompant avec l'attitude crispée de ses concurrents, est une des raisons de son exceptionnelle popularité. Mais ses performances scéniques et cinématographiques pleines de passion restent impressionnantes, car Abdelhalim souffrait continuellement; atteint de la bilharziose, il était aussi asthmatique et souffrait des séqqueles d'une fracture a la jambe. On a aussi raconté qu'il utilisait sa maladie pour s'attirer la sympathie du public féminin; mais sa mort des suites de cette maladie fait taire ces accusations. Parmi ses inoubliables concerts, on note une prestation a l'Olympia de Paris en 1974. Sa dernière apparition sur scène remonte a mars 1976, et il décède alors qu'il préparait l'interprétation de "Min ghir lih". Cette composition qu'il n'a pu interpreter sera chantée en son honneur par Abdelwahab en personne. Ses principaux collaborateurs furent Mohamed el Mougy et Kamal Ettaouil (ses vieux amis), le géant Abdelwahab, et d'autres artistes tels que Baligh Hamdi, Mohamed Hamza ou le grand poète syrien Nizar Qabbani. Abdelwahab l'avait pris sous son aile, impressionné par la voix de son jeune concurrent; une grande amitié se liera entre lui et Abdelhalim, qui était aussi l'ami de Farid el Atrache. En revanche, le rossignol a connu la dispute avec deux stars de la chanson arabe, Oum Kalthoum et Warda.
Abdel halim hafez Touba
14/10/2008 : Il devient l'un des plus célèbres acteurs et chanteurs de sa génération. Contemporain de géants tels que Oum Kalthoum, Mohammed Abdel Wahab, Farid El Atrache pour ne citer que ceux-là, il s'est détaché d'eux en apportant un nouveau souffle pour le «tarab» et l'art de la chanson. Ainsi, on le voyait décontracté et souriant sur scène; il aimait s'amuser avec le public et jouer le chef d'orchestre. Cette amour de la scène et du public, rompant avec l'attitude crispée de ses concurrents, est une des raisons de son exceptionnelle popularité. Mais ses performances scéniques et cinématographiques pleines de passion restent impressionnantes, car Abdelhalim souffrait continuellement; atteint de la bilharziose, il était aussi asthmatique et souffrait des séqqueles d'une fracture a la jambe. On a aussi raconté qu'il utilisait sa maladie pour s'attirer la sympathie du public féminin; mais sa mort des suites de cette maladie fait taire ces accusations. Parmi ses inoubliables concerts, on note une prestation a l'Olympia de Paris en 1974. Sa dernière apparition sur scène remonte a mars 1976, et il décède alors qu'il préparait l'interprétation de "Min ghir lih". Cette composition qu'il n'a pu interpreter sera chantée en son honneur par Abdelwahab en personne. Ses principaux collaborateurs furent Mohamed el Mougy et Kamal Ettaouil (ses vieux amis), le géant Abdelwahab, et d'autres artistes tels que Baligh Hamdi, Mohamed Hamza ou le grand poète syrien Nizar Qabbani. Abdelwahab l'avait pris sous son aile, impressionné par la voix de son jeune concurrent; une grande amitié se liera entre lui et Abdelhalim, qui était aussi l'ami de Farid el Atrache. En revanche, le rossignol a connu la dispute avec deux stars de la chanson arabe, Oum Kalthoum et Warda.
Gana El Hawa Abdel Halim Hafez
14/10/2008 : Il devient l'un des plus célèbres acteurs et chanteurs de sa génération. Contemporain de géants tels que Oum Kalthoum, Mohammed Abdel Wahab, Farid El Atrache pour ne citer que ceux-là, il s'est détaché d'eux en apportant un nouveau souffle pour le «tarab» et l'art de la chanson. Ainsi, on le voyait décontracté et souriant sur scène; il aimait s'amuser avec le public et jouer le chef d'orchestre. Cette amour de la scène et du public, rompant avec l'attitude crispée de ses concurrents, est une des raisons de son exceptionnelle popularité. Mais ses performances scéniques et cinématographiques pleines de passion restent impressionnantes, car Abdelhalim souffrait continuellement; atteint de la bilharziose, il était aussi asthmatique et souffrait des séqqueles d'une fracture a la jambe. On a aussi raconté qu'il utilisait sa maladie pour s'attirer la sympathie du public féminin; mais sa mort des suites de cette maladie fait taire ces accusations. Parmi ses inoubliables concerts, on note une prestation a l'Olympia de Paris en 1974. Sa dernière apparition sur scène remonte a mars 1976, et il décède alors qu'il préparait l'interprétation de "Min ghir lih". Cette composition qu'il n'a pu interpreter sera chantée en son honneur par Abdelwahab en personne. Ses principaux collaborateurs furent Mohamed el Mougy et Kamal Ettaouil (ses vieux amis), le géant Abdelwahab, et d'autres artistes tels que Baligh Hamdi, Mohamed Hamza ou le grand poète syrien Nizar Qabbani. Abdelwahab l'avait pris sous son aile, impressionné par la voix de son jeune concurrent; une grande amitié se liera entre lui et Abdelhalim, qui était aussi l'ami de Farid el Atrache. En revanche, le rossignol a connu la dispute avec deux stars de la chanson arabe, Oum Kalthoum et Warda.
Amina Fakhet - Ana wel Ayam
01/08/2008 : Amina Fakhet , née en mai 1968 au Bardo (Khaznadar), est une chanteuse tunisienne.Née d'un père fonctionnaire à la Société tunisienne de l'électricité et du gaz, elle connaît une enfance plutôt difficile et mouvementée dans un quartier populaire. Perdant son père en 1982, à l'âge de 14 ans, elle se présente l'année suivante au concours télévisé Art et talents. Elle y présente un tube en vogue à l'époque, Mon histoire avec le temps de Warda, mais éclate en sanglots en pleine chanson[réf. nécessaire]. Pourtant, le jury lui reconnaît un timbre de voix fort.Sur scène, elle se déchaîne et ne se retient plus : c'est justement ce brin de folie que le public adore chez elle. Encore très jeune, à 16 ans, elle part pour Paris. Alors qu'elle mise beaucoup sur les maisons de production pour se faire un répertoire propre, elle ne trouve aucune opportunité. Elle part donc, en 1991, pour Le Caire pour aller voir des producteurs en quête de tubes commerciaux. Elle en revient, trois ans après, avec un album propre signé par le grand compositeur égyptien Ammar Chrii. Un autre compositeur, Baligh Hamdi, lui signe la chanson Ana haweet. Face aux critiques acerbes de certains milieux, elle finit par regagner Tunis.C'est là, en l'espace d'une douzaine d'années, qu'elle connaît enfin le succès : elle monte dix fois sur la scène du Festival international de Carthage. Quelques organes de presse s'en prennent alors à elle : ils l'attaquent une première fois en 1994[réf. nécessaire]. Durant l'été 1999, elle remonte sur la scène de Carthage et fait un tabac. Pourtant, la presse s'acharne encore une fois sur elle[réf. nécessaire]. Pourtant, le « phénomène Fakhet » est toujours là et chacune de ses prestations attirent des foules nombreuses. En 2004, Fakhet enregistre et chante à Carthage avec le bassiste français Stéphane Bertrand.
Amina Fakhet - Wala Ghyrak Ya Habibi
14/07/2008 : Amina Fakhet , née en mai 1968 au Bardo (Khaznadar), est une chanteuse tunisienne.Née d'un père fonctionnaire à la Société tunisienne de l'électricité et du gaz, elle connaît une enfance plutôt difficile et mouvementée dans un quartier populaire. Perdant son père en 1982, à l'âge de 14 ans, elle se présente l'année suivante au concours télévisé Art et talents. Elle y présente un tube en vogue à l'époque, Mon histoire avec le temps de Warda, mais éclate en sanglots en pleine chanson[réf. nécessaire]. Pourtant, le jury lui reconnaît un timbre de voix fort.Sur scène, elle se déchaîne et ne se retient plus : c'est justement ce brin de folie que le public adore chez elle. Encore très jeune, à 16 ans, elle part pour Paris. Alors qu'elle mise beaucoup sur les maisons de production pour se faire un répertoire propre, elle ne trouve aucune opportunité. Elle part donc, en 1991, pour Le Caire pour aller voir des producteurs en quête de tubes commerciaux. Elle en revient, trois ans après, avec un album propre signé par le grand compositeur égyptien Ammar Chrii. Un autre compositeur, Baligh Hamdi, lui signe la chanson Ana haweet. Face aux critiques acerbes de certains milieux, elle finit par regagner Tunis.C'est là, en l'espace d'une douzaine d'années, qu'elle connaît enfin le succès : elle monte dix fois sur la scène du Festival international de Carthage. Quelques organes de presse s'en prennent alors à elle : ils l'attaquent une première fois en 1994[réf. nécessaire]. Durant l'été 1999, elle remonte sur la scène de Carthage et fait un tabac. Pourtant, la presse s'acharne encore une fois sur elle[réf. nécessaire]. Pourtant, le « phénomène Fakhet » est toujours là et chacune de ses prestations attirent des foules nombreuses. En 2004, Fakhet enregistre et chante à Carthage avec le bassiste français Stéphane Bertrand.
Amina Fakhet - Wala Marra
21/06/2008 : Amina Fakhet , née en mai 1968 au Bardo (Khaznadar), est une chanteuse tunisienne.Née d'un père fonctionnaire à la Société tunisienne de l'électricité et du gaz, elle connaît une enfance plutôt difficile et mouvementée dans un quartier populaire. Perdant son père en 1982, à l'âge de 14 ans, elle se présente l'année suivante au concours télévisé Art et talents. Elle y présente un tube en vogue à l'époque, Mon histoire avec le temps de Warda, mais éclate en sanglots en pleine chanson[réf. nécessaire]. Pourtant, le jury lui reconnaît un timbre de voix fort.Sur scène, elle se déchaîne et ne se retient plus : c'est justement ce brin de folie que le public adore chez elle. Encore très jeune, à 16 ans, elle part pour Paris. Alors qu'elle mise beaucoup sur les maisons de production pour se faire un répertoire propre, elle ne trouve aucune opportunité. Elle part donc, en 1991, pour Le Caire pour aller voir des producteurs en quête de tubes commerciaux. Elle en revient, trois ans après, avec un album propre signé par le grand compositeur égyptien Ammar Chrii. Un autre compositeur, Baligh Hamdi, lui signe la chanson Ana haweet. Face aux critiques acerbes de certains milieux, elle finit par regagner Tunis.C'est là, en l'espace d'une douzaine d'années, qu'elle connaît enfin le succès : elle monte dix fois sur la scène du Festival international de Carthage. Quelques organes de presse s'en prennent alors à elle : ils l'attaquent une première fois en 1994[réf. nécessaire]. Durant l'été 1999, elle remonte sur la scène de Carthage et fait un tabac. Pourtant, la presse s'acharne encore une fois sur elle[réf. nécessaire]. Pourtant, le « phénomène Fakhet » est toujours là et chacune de ses prestations attirent des foules nombreuses. En 2004, Fakhet enregistre et chante à Carthage avec le bassiste français Stéphane Bertrand.
Oulaya - Al sahira -
17/06/2008 : http://oulaya.tunisiansingers.com/ Au bout de quelque temps, Oulaya changea de créneau. Elle délaissa la chorale de la troupe et s?en alla chanter ses propres chansons dans les concerts publics. Les grands musiciens égyptiens ne tardèrent pas à lui mettre en musique plusieurs tubes à succès comme: Damaâ aïni damaâ de Baligh Hamdi, Tarh el hawa de Mohamed El Mougi, Alli gara de Helmy Baker, Ghali wallah ghali d?Ezzeddine Hosny et La malama de l?artiste palestinien Riadh El Bondok. Oulaya, qui passa douze ans au Caire, a été décorée par le Président égyptien disparu Mohamed Anouar Essadate, après avoir interprété une chanson patriotique Habayeb Misr. Elle s?est produite durant un mois dans différentes régions du Maroc. Elle fit la connaissance de plusieurs chanteurs ...
Amina Fakhet - Yamma al Machina
14/06/2008 : Amina Fakhet , née en mai 1968 au Bardo (Khaznadar), est une chanteuse tunisienne.Née d'un père fonctionnaire à la Société tunisienne de l'électricité et du gaz, elle connaît une enfance plutôt difficile et mouvementée dans un quartier populaire. Perdant son père en 1982, à l'âge de 14 ans, elle se présente l'année suivante au concours télévisé Art et talents. Elle y présente un tube en vogue à l'époque, Mon histoire avec le temps de Warda, mais éclate en sanglots en pleine chanson[réf. nécessaire]. Pourtant, le jury lui reconnaît un timbre de voix fort.Sur scène, elle se déchaîne et ne se retient plus : c'est justement ce brin de folie que le public adore chez elle. Encore très jeune, à 16 ans, elle part pour Paris. Alors qu'elle mise beaucoup sur les maisons de production pour se faire un répertoire propre, elle ne trouve aucune opportunité. Elle part donc, en 1991, pour Le Caire pour aller voir des producteurs en quête de tubes commerciaux. Elle en revient, trois ans après, avec un album propre signé par le grand compositeur égyptien Ammar Chrii. Un autre compositeur, Baligh Hamdi, lui signe la chanson Ana haweet. Face aux critiques acerbes de certains milieux, elle finit par regagner Tunis.C'est là, en l'espace d'une douzaine d'années, qu'elle connaît enfin le succès : elle monte dix fois sur la scène du Festival international de Carthage. Quelques organes de presse s'en prennent alors à elle : ils l'attaquent une première fois en 1994[réf. nécessaire]. Durant l'été 1999, elle remonte sur la scène de Carthage et fait un tabac. Pourtant, la presse s'acharne encore une fois sur elle[réf. nécessaire]. Pourtant, le « phénomène Fakhet » est toujours là et chacune de ses prestations attirent des foules nombreuses. En 2004, Fakhet enregistre et chante à Carthage avec le bassiste français Stéphane Bertrand.
Amina Fakhet - Cocktail Tunisien
09/06/2008 : Amina Fakhet , née en mai 1968 au Bardo (Khaznadar), est une chanteuse tunisienne.Née d'un père fonctionnaire à la Société tunisienne de l'électricité et du gaz, elle connaît une enfance plutôt difficile et mouvementée dans un quartier populaire. Perdant son père en 1982, à l'âge de 14 ans, elle se présente l'année suivante au concours télévisé Art et talents. Elle y présente un tube en vogue à l'époque, Mon histoire avec le temps de Warda, mais éclate en sanglots en pleine chanson[réf. nécessaire]. Pourtant, le jury lui reconnaît un timbre de voix fort.Sur scène, elle se déchaîne et ne se retient plus : c'est justement ce brin de folie que le public adore chez elle. Encore très jeune, à 16 ans, elle part pour Paris. Alors qu'elle mise beaucoup sur les maisons de production pour se faire un répertoire propre, elle ne trouve aucune opportunité. Elle part donc, en 1991, pour Le Caire pour aller voir des producteurs en quête de tubes commerciaux. Elle en revient, trois ans après, avec un album propre signé par le grand compositeur égyptien Ammar Chrii. Un autre compositeur, Baligh Hamdi, lui signe la chanson Ana haweet. Face aux critiques acerbes de certains milieux, elle finit par regagner Tunis.C'est là, en l'espace d'une douzaine d'années, qu'elle connaît enfin le succès : elle monte dix fois sur la scène du Festival international de Carthage. Quelques organes de presse s'en prennent alors à elle : ils l'attaquent une première fois en 1994[réf. nécessaire]. Durant l'été 1999, elle remonte sur la scène de Carthage et fait un tabac. Pourtant, la presse s'acharne encore une fois sur elle[réf. nécessaire]. Pourtant, le « phénomène Fakhet » est toujours là et chacune de ses prestations attirent des foules nombreuses. En 2004, Fakhet enregistre et chante à Carthage avec le bassiste français Stéphane Bertrand.
Amina Fakhet - Bijah Allah Ya Hob
08/06/2008 : Amina Fakhet , née en mai 1968 au Bardo (Khaznadar), est une chanteuse tunisienne.Née d'un père fonctionnaire à la Société tunisienne de l'électricité et du gaz, elle connaît une enfance plutôt difficile et mouvementée dans un quartier populaire. Perdant son père en 1982, à l'âge de 14 ans, elle se présente l'année suivante au concours télévisé Art et talents. Elle y présente un tube en vogue à l'époque, Mon histoire avec le temps de Warda, mais éclate en sanglots en pleine chanson[réf. nécessaire]. Pourtant, le jury lui reconnaît un timbre de voix fort.Sur scène, elle se déchaîne et ne se retient plus : c'est justement ce brin de folie que le public adore chez elle. Encore très jeune, à 16 ans, elle part pour Paris. Alors qu'elle mise beaucoup sur les maisons de production pour se faire un répertoire propre, elle ne trouve aucune opportunité. Elle part donc, en 1991, pour Le Caire pour aller voir des producteurs en quête de tubes commerciaux. Elle en revient, trois ans après, avec un album propre signé par le grand compositeur égyptien Ammar Chrii. Un autre compositeur, Baligh Hamdi, lui signe la chanson Ana haweet. Face aux critiques acerbes de certains milieux, elle finit par regagner Tunis.C'est là, en l'espace d'une douzaine d'années, qu'elle connaît enfin le succès : elle monte dix fois sur la scène du Festival international de Carthage. Quelques organes de presse s'en prennent alors à elle : ils l'attaquent une première fois en 1994[réf. nécessaire]. Durant l'été 1999, elle remonte sur la scène de Carthage et fait un tabac. Pourtant, la presse s'acharne encore une fois sur elle[réf. nécessaire]. Pourtant, le « phénomène Fakhet » est toujours là et chacune de ses prestations attirent des foules nombreuses. En 2004, Fakhet enregistre et chante à Carthage avec le bassiste français Stéphane Bertrand.
Amina Fakhet - Rim El Fayala
08/06/2008 : Amina Fakhet , née en mai 1968 au Bardo (Khaznadar), est une chanteuse tunisienne.Née d'un père fonctionnaire à la Société tunisienne de l'électricité et du gaz, elle connaît une enfance plutôt difficile et mouvementée dans un quartier populaire. Perdant son père en 1982, à l'âge de 14 ans, elle se présente l'année suivante au concours télévisé Art et talents. Elle y présente un tube en vogue à l'époque, Mon histoire avec le temps de Warda, mais éclate en sanglots en pleine chanson[réf. nécessaire]. Pourtant, le jury lui reconnaît un timbre de voix fort.Sur scène, elle se déchaîne et ne se retient plus : c'est justement ce brin de folie que le public adore chez elle. Encore très jeune, à 16 ans, elle part pour Paris. Alors qu'elle mise beaucoup sur les maisons de production pour se faire un répertoire propre, elle ne trouve aucune opportunité. Elle part donc, en 1991, pour Le Caire pour aller voir des producteurs en quête de tubes commerciaux. Elle en revient, trois ans après, avec un album propre signé par le grand compositeur égyptien Ammar Chrii. Un autre compositeur, Baligh Hamdi, lui signe la chanson Ana haweet. Face aux critiques acerbes de certains milieux, elle finit par regagner Tunis.C'est là, en l'espace d'une douzaine d'années, qu'elle connaît enfin le succès : elle monte dix fois sur la scène du Festival international de Carthage. Quelques organes de presse s'en prennent alors à elle : ils l'attaquent une première fois en 1994[réf. nécessaire]. Durant l'été 1999, elle remonte sur la scène de Carthage et fait un tabac. Pourtant, la presse s'acharne encore une fois sur elle[réf. nécessaire]. Pourtant, le « phénomène Fakhet » est toujours là et chacune de ses prestations attirent des foules nombreuses. En 2004, Fakhet enregistre et chante à Carthage avec le bassiste français Stéphane Bertrand.

