Les 100 plus belles chansons
William Sheller
Les 100 plus belles chansons
- Rock'n'Dollars
- La maison de Mara
- Photos souvenirs
- Oncle Arthur et moi
- Flash assurance limitée
- Chanson lente
- Dans un vieux Rock'n'Roll
- Une chanson qui te ressemblerait
- Genève
- Le carnet à spirale
- C'est l'hiver demain
- A franchement parler
- Message urgent
- Symphoman
- La musique autour de moi
- A l'après-minuit
- Elle dit soleil, elle dit
- Petit comme un caillou
- Oh j'cours tout seul
- Quand j'étais à vos genoux
- Savez-vous?
- La fille de Montréal
- Comme je m'ennuie de toi
- Nicolas
- Une chanson noble et sentimentale
- Pourquoi t'es plus new wave
- J'suis pas bien
- Les orgueilleuses
- La fille ainée du dernier des Cherokees
- Les mots qui viennent tout bas
- Genoveve
- Un endroit pour vivre
- Ma hantise ordinaire
- Maman est folle
- J'me gênerais pas pour dire que j't'aime encore
- Les petites filles modèles
- Les filles de l'aurore
- Simplement
- Promenade Française
- Basket Ball
- Mon Dieu que j'l'aime
- Darjeeling
- Rosanna Banana
- Les miroirs dans la boue
- Guernesey
- Le petit Schubert est malade
- Le nouveau monde
- Le témoin magnifique
- Un archet sur mes veines
- Excalibur
- La tête brûlée
- Octuor
- Les enfants sauvages
- On vit tous la même histoire
- Parade (Le bel adieu)
- Indies (Les millions de singes)
- To you
- Moondown
- Sunfoot (Une solitude ordinaire)
- Enygma song
- Les machines absurdes
- Partita
- Vienne
- Chamberwood (La vilaine maison)
- Centre ville
- Athis
- Mon hôtel
- Chanson d'automne
- Toutes les choses qu'on lui donne
- Clandestine
- Elvira
- Revenir bientôt
- Loulou
- J'en avais envie aussi
- Aidan song
- Pour la main gauche
- Cantilène
- Les machines absurdes
- Un homme heureux
- Les miroirs dans la boue
- Genève
- Maman est folle
- Le capitaine
- Nage libre
- Les filles de l'aurore
- Le carnet à spirale
- Cuir de Russie
- Fier et fou de vous
- La Bavaroise
- Une dépression d'hiver
- Prélude à l'ampoule
- Sonatine
- Moondown
- Indies
- To You
- Centre ville
- C'est l'hiver demain
- Parade
- La maison de Mara
- Les machines absurdes
William Sheller-Loulou
14/11/2008 : William Sheller fait toujours preuve d'un grand talent quelque soit le style abordé. Dans son avant-dernier album « Epures » (en 2004), il s?agissait de chansons assez intimistes voix-piano dont fait partie ce très beau titre qu?est Loulou. J'ai un vrai coup de coeur aussi pour son dernier album « Avatar » qui vient tout juste de sortir: c'est un vrai régal pour les oreilles! On y trouve des chansons qui baignent dans une autre atmosphère (plus solaire dans l'ensemble que dans le précédent album) et de style pop-rock symphonique(le piano est toujours bien présent) On relève toujours dans ce nouvel opus ces deux infuences: le monde du "classique" et celui de la pop anglaise, notamment des Beatles pour lesquels il voue une très grande admiration. Il me tarde vraiment de pouvoir un jour avoir le plaisir d?interpréter ces dernières chansons si les partitions sont éditées! Dans la petite rue qui mène au bout du port En face de l'atelier des dentellières En haut de l'escalier qui monte à la verrière Loulou est restée chez elle hier soir encore La pluie sous la lumière des lampadaires tombait sur les vélos rangés dehors Adossé au mur le long du magasin de sports Je suis resté assis comme ça au moins une heure entière Loulou a changé sa vie et son décor Elle dit qu'elle a trouvé enfin son nécessaire Et ses nouveaux amis valent mieux que ceux d'hier On pouvait voir passer leur ombre sur le store C'était comme une soirée d'anniversaire On les entendait rire jusqu'au dehors Et puis la pluie est partie doucement avec le vent du nord Je suis rentré tranquille à pied sous la nuit claire Et toi qui vis toujours dans ton imaginaire toi qui te promènes partout l'air abattu Ce serait bien que tu comprennes maintenant qu'il n'y a plus rien à faire Que tu retrouves un jour ou l'autre ta raison perdue Loulou ne t'aime plus.
William Sheller-Toutes les choses qu'on lui donne
14/11/2008 : Chanson extraite de son album "Epures" (2004), magnifique album très intimiste piano-voix. William Sheller y renouvelle avec talent son expérience de "Sheller en solitaire" En effet, comme dans cet album, il s'accompagne simplement au piano (chez lui, sur son instrument personnel) Si dans "Sheller en solitaire", on trouvait des reprises de ses plus belles chansons et un inédit "Un homme heureux", ici il ne s'agit que d'inédits sauf "les machines absurdes", adaptation piano d'un titre d'un de ses précédents albums Me regardez pas en m'tournant tout autour Je n'suis là qu'au hazard d'un bien curieux parcours Dont je m'étonne encore que l'histoire soit la mienne Je lui avais donné et mes heures et mes nuits Les clefs de ma porte et des choses de ma vie Et voilà bien des Jour que j'attends qu'elle revienne Mais je lui pardone On y peut rien c'est la faute à personne Faut bien qu'je m'raisonne Elle perd toujours toutes les choses qu'on lui donne Me bousculer pas j'ai fait tout c'que j'ai pu Des signes sur les murs qu'elle n'a peut être pas vu Faut dire qu'il pleut tout le temps ici en automne J'ai bruler des feux tout en haut des collines Pour avoir mon image dans les grands magazines Le hazard fait parfois des choses qui étonnent Mais je lui pardone On y peut rien c'est la faute à personne Faut bien qu'je m'raisonne Elle perd toujours toutes les choses qu'on lui donne Vous pouvez bien dire moi je n'peux pas vous croire Que c'est tout simplement qu'elle ne veut plus me voir Même si c'est vrai parfois qu'elle est presque trop belle Voici son visage ne l'oubliez plus si vous la voyez au hazard de vos rues Dites lui donc qu'au besoin un jour elle m'appelle Et que je lui pardone On y peut rien c'est la faute à personne Faut bien qu'je m'raisonne Elle perd toujours toutes les choses qu'on lui donne
William Sheller-Les petites filles modèles
05/11/2008 : Comme l'a dit William Sheller à son superbe concert au cirque royal de Bruxelle pour la présenter, cette chanson n'est pas écrite à partir de notes ou de mots mais d'images nées de son imagination: celles d'un square en bord de mer au coucher du soleil avec des petites filles faisant une ronde et la pancarte "petites filles modéles" au dessus! Dans cette très belle chanson qui date de 1978 , il m'a fallu je l'avoue faire de très nombreuses prises avant de pouvoir enfin la poster En effet, il est difficile de se concentrer sur le chant avec un accompagnement au piano qui est un flot de notes continu C'est dans ce jardin qu'autrefois Dans mon habit de joueur d'escrime Je v'nais souvent apprivoiser les chats Qui s'dandinent Je portais toujours sur mon bras N'importe quoi de Lamartine J'regardais monter au ciel les ballons Qui s'débinent. Les petites filles modèles Se moquaient bien de moi Tu n'es pas connu disaient-elles Tu n'as pas l'air d'un roi Les petites filles méchantes Aimaient jouer avec moi Elles avaient une façon cruelle De s'endormir dans mes bras. J'sais pas pourquoi j'te dis tout ça Maintenant que je vis sous les toits Je peux regarder toute la ville Les chats se sont installés chez moi Et s'faufilent Je guette toujours vers la citadelle Pour voir si tu y danses encore J'ouvre mes poings pour en faire des jumelles De bord. Les petites filles modèles N'ont pas trouvé de roi Elles ont perdu leur aquarelles On n'les a pas trouvé chez moi Les petites filles méchantes Ont des amants qui les tutoient Moi j'n'ai jamais su garder celles Qui sont venues me voir parfois J'sais pas pourquoi j'te dis tout ça.
William Sheller-Basket-ball
05/11/2008 : William Sheller a parfois été inspiré par des souvenirs d'enfance pour certaines de ses chansons. Dans celle-ci "basket-ball", il fait cette fois référence à des souvenirs d'adolescence quand il se rendait chez un ami. Il s'est imaginé dans cette chanson ce que cet ami avait bien pu devenir! Cette chanson date de 1987 et fait partie de celles que William Sheller a séléctionné pour son illustre album "Sheller en solitaire" (1991)ou il a repris certains de ses plus grands titres avec seulement le piano et l'inédit qu'est "Un homme heureux" Fallait savoir mettre des gants, Pour être utile à quelque chose. Dans cette famille où tous les gens, Voulaient toujours tout mettre en cause. Moi j'étais alors, Un type qui joue pas maI au Basket-Ball. Qui joue pas mal de Rock'n'roll. Mais quand t'étais là Je n'savais rien dire, Ils parlaient tous aussi fort. Tu ne voyais même pas C'que ça voulait dire, Quelqu'un qui tient ton regard aussi fort. Fallait savoir passer devant, Les frères qui jugent Et s'interposent. Pour s'approcher un peu des gens, Parce qu'on les aime plus qu'on ne suppose. Moi j'étais encore, Un type qui joue pas mal au Basket-Ball. Qui joue pas mal de Rock'n'roll. Mais quand t'étais là Je n'savais rien dire, Ils parlaient tous aussi fort. Tu ne voyais même pas C'que ça voulait dire, Quelqu'un qui tient ton regard aussi fort. Il s'est passé pas mal de temps, Mes frères sont loin et font des névroses. Maman joue un peu moins souvent, Sur le piano en vieux bois de rose. Moi j'vais dehors, Je joue encore pas mal au Basket-Ball. J'écoute encore du Rock'n'roll. Mais quand t'étais là Je n'savais rien dire, Ils parlaient tous aussi fort. Tu t'souviens même pas C'que ça voulait dire, Quelqu'un qui tient ton regard aussi fort.
William Sheller-Le capitaine
29/10/2008 : Très bel hommage de William Sheller à l?opéra de Puccini Comme il l?explique lui-même avec beaucoup d?humour son grand- père étant chef-décorateur à l?opéra Garnier, il a pu enfant assister à de nombreuses représentations en coulisse dont celle de Madame Buterfly qui l?a marqué tout particulièrement ! Cela lui a inspiré une chanson en 1983 : « Le Capitaine » ou il adopte un point de vue original : celui du lieutenant Pinkerton qui rongé par le remord revient rejoindre par la mer celle qu?il a épousé mais il est déjà trop tard ! Mon bateau est tout bleu dans les reflets de la lune J'avance sur la mer calmée Dites-moi, voyez-vous déjà la ligne des dunes Qui borde la maison de thé Fumées en marche, tout me pousse Sur sa table mes lettres doivent s'envoler Amour en marche, tout me pousse Ses cheveux noirs aux branches doivent s'emméler Les bambous seront lourds autour de la maison Elle portera sans doute un kimono de coton J'y pense chaque jour en regardant la maison Les marins chuchotaient cette nuit sur le pont Que fait le capitaine? A-t-il perdu la raison ? Monsieur un télégramme. Et j'ai dû prendre la mer Mais le voyage fut si long Elle est restée mon rêve et je reviens vers la terre A-t'elle su compter les saisons? Les bambous seront lourds autour de la maison Elle portera sans doute un kimono de coton J'y pense chaque jour en regardant la maison Les marins chuchotaient cette nuit sur le pont Que fait le capitaine? A-t'il perdu la raison? Amour en marche, tout me pousse On éteint la lanterne dans la maison de thé Ce sont des larmes qu'on étouffe Oh monsieur Puccini mais que s'est-il donc passé? Les bambous sont fanés autour de la maison Du sang rouge a fleuri au kimono de coton Un papillon est mort, un pétale est tombé Et les marins chuchotent au matin sur le pont D'où vient le capitaine? Il a perdu la raison (x4)
Puccini-Madame Buterfly(Un bel di,vedremo)
29/10/2008 : Encore un peu d?évasion au pays du soleil levant avec le plus célèbre air de l?opéra « Madame Buterfly » transcrit pour le piano : « Un bel di, vedremo » Dans un opéra, l?intrigue est toujours dramatique et celui-ci n?échappe pas à la règle : une jeune geisha japonaise épouse Pinkerton,un lieutenant de l?armée américaine et devient « Madame Buterfly » Mais Pinkerton repart en Amérique, se marie là-bas et ne revient que pour chercher l?enfant qu?il a eu de Madame Buterfly. Folle de douleur celle-ci se donne la mort en se faisant hara-kiri L?air chanté par Madame Buterfly correspond au moment ou encore pleine d?espoir, elle attend le retour du lieutenant Pinkerton « sur la mer calmée » C?est ce célèbre opéra qui a inspiré William Sheller pour sa très belle chanson « le capitaine » que je vais aussi mettre en ligne
Tout ira bien
29/10/2008 : Tour ira bien premier extrait du très bel album Avatars du génial William Sheller ! Achetez pas gravez !
William Sheller-Les miroirs dans la boue
07/10/2008 : Une magnifique chanson, sans doute une des plus célèbres de William Sheller extraite de son album "Univers" (1987) Elle lui a été inspirée lors d'un trajet en tournée: en roulant à la vue d'un paysage il a imaginé cette histoire Cela me tenait à coeur de l'interpréter car c'est la chanson par laquelle j'ai découvert Sheller quand j'étais ado, mon professeur d'Education musicale me l'ayant fait découvrir Dans l'orage d'une forêt sans âge Aux abords du Poitou A l'automne où je vivais chez vous J'ai vu le visage d'une enfant sauvage Qui portait un bijou Les yeux verts noyés de cheveux roux A l'automne où je vivais chez vous Dieu fait des images avec les nuages La pluie fait des miroirs dans la boue Je t'ai cherchée partout Je garde un mirage dans une drôle de cage Comme savent constuire les fous Je t'ai cherchée partout Elle avait l'âge des vagabondages Pieds nus sur les cailloux Dans les rivières où viennent boire les loups A mon passage elle a pris mon bagage Elle m'a suivi partout Jusqu'à l'étage où j'avais mon verrou Les yeux verts noyés de cheveux roux Dieu fait des images avec les nuages La pluie fait des miroirs dans la boue Je t'ai cherchée partout Je garde un mirage dans une drôle de cage Comme savent constuire les fous Je t'ai cherchée partout Au lendemain de l'orage Il restait un message Vous me plaisiez beaucoup Mais je n'pense pas avoir besoin de vous Les yeux verts noyés de cheveux roux Dieu fait des images avec les nuages La pluie fait des miroirs dans la boue Je t'ai cherchée partout Je garde un mirage dans une drôle de cage Comme savent constuire les fous Je t'ai cherchée partout

