Hommage à Stan Getz
"Stan Getz joue"... Tout simplement. Mais pour en arriver là, et nous faire oublier tou ...
Une sérénité « anniversaire » qui ne peut être que celle de l?art, quand il tutoie les sommets. Enregistr ...
Rythme dément et dynamique des fluides, ambiance chauffée à blanc des concerts du ...
Dans la suite de « Jazz Samba », mais en grand orchestre, quelques « hit ...
Confronté mais il en a lhabitude à la vitesse démentielle du bop, Stan Getz se mo ...
Dans le jazz, les duels entre musiciens sont assez fréquents : on a connu nombre de joutes entre artist ...
Le son de Getz, du murmure au cri, entre transparence et obstacle. Labsence de batterie donne &ag ...
Cet « Encore » offre lapport irréfutable dAntonio Carlos Jobim sur quelques p ...
Stan Getz est musicalement « Mickey One » (Warren Beatty), dans cette bande sonore du ...
Un casting haut de gamme ( Getz, Bill Evans, Ron Carter, Elvin Jones ), soit l'association contrastée et réu ...
Dans la veine californienne encore, un album charnière où Stan Getz déploie le son qui ...
« West Coast », « Cool Jazz », que détiquettes ma ...
Stan Getz décline toutes les figures dune vague qui faillit bien lemporter
Cette fois c ...
Deux concerts, deux souffrances, une réelle incompatibilité, mais une volonté commune de ...
Ce " Live " au Carnegie Hall en 1964 offre une face au quartet de Stan Getz ( avec Gary Burton au vibrap ...
Une sérénité « anniversaire » qui ne peut être que cell ...